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Pau Arnos, la longue marche... 22/07/2010

C'est un des plus longs périples de la saison pour le T6A. Rejoindre Pau Arnos, c'est 800 kms de routes parfois… aléatoires, surtout vers l'arrivée. C'est une équipe à voilure réduite qui prend la route, puisque seuls Eric Dieudonné et Thibaud Doutre rouleront sur le tracé aquitain. Hedi Baccouche ne fait pas le déplacement, Laurent Hertzberg non plus, cette compétition n'étant pas à son programme et la Junior Cup ne courant qu'au prochain meeting.
Deux véhicules quittent donc la région parisienne, l'un avec Michel Kty, Patrice et eles mécanos, l'autre avec Eric et Guillaume, stagiaire en communication qui phosphore pour le compte du T6A. Thibaud se déplaçe avec notre chef méca Pascal Juliot depuis Nîmes.

Trajet sans histoire pour la troupe sauf pour Eric et Guillaume Follain, stagiaire com au T6A, qui vont connaître quelques avanies (et framboise comme disait Boby). Entre batterie déchargée par l'opération du Saint-Esprit et GPS fantasque, les deux  compères vont prendre un peu de retard et visiter les Landes et le Pays Basque. A titre de compensation, ils se gaveront de gaufres au chocolat au célèbre relais des Routiers de Poitiers Nord. On se console comme on peut.
Une fois tout le monde sur place, le choix de l'emplacement sur le paddock se révèle une question stratégique si l'on ne veut pas que le week-end se transforme en longue galère boueuse. Car si Pau est reconnue pour sa météo estivale écrasante de chaleur, celle-ci n'est jamais totalement désolidarisée d'averses parfois dantesques, ce que nous a prouvé l'expérience paloise de l'an passé. En attendant, Thibaud, qui a ramené une piscine gonflable, voit son investissement rentabilisé dès le premier jour.

Lors des séances d'essais du jeudi, Thibaud essaye. Il visite deux fois le même bac à graviers en deux sessions. Il roule en 1'30, et Eric en 1'33. Evidemment, cela ne satisfait pas Eric. Néanmoins, ils n'ont pas d'intérêt à forcer, les conditions étant annoncées changeantes d'ici dimanche.
Ce n'est rien de le dire : si la nuit est calme jusque vers 1h30, un vent à décorner les bœufs se lève et souffle jusque vers 3h00, voulant transformer les tentes en mongolfières. Séance de ré-accrochage nocturne, ce qui semble devenir une habitude cette année. Si Ie vent semble vouloir se calmer légèrement ensuite, ce n'est que pour laisser la place à une de ces "draches" dont la région à le secret, qui ressemble plus au déluge de Noë qu'à un léger arrosage estival.

Tout se calme vers 5h00, et c'est un bien court repos qui reste à l'équipe.
Le vendredi, après une (très) courte nuit, est mis à profit pour gérer la communication et les relations publiques. Une prise de contact avec les officiels de la FFM est effectuée en vue de la réalisation d'un article. Le président a également une entrevue avec les responsable Conti.
Pendant ce temps, la vie continue côté piste : Eric roule à la première séance mais Thibaud fait l'impasse. La météo a retrouvé un semblant de calme, mais le soleil ne refera son apparition que l'après-midi. La piste se réchauffe néanmoins assez vite.
 L'après-midi se conclue par une session karting pour les mécanos sous la houlette de Pascal Juliot. C'est une première pour Alexandre, Steven ayant déjà testé et Pascal étant né dedans. Thibaud et et Guillaume complètent la grille. Comme prévu Pascal et Thibaud se livrent une âpre bataille à l'issue de laquelle Pascal lui rappelle qui est le chef en s'imposant face à lui. Thibault doit se contenter de la seconde place.

"In hoc signo vince"
Nicolas Gehin-Manga "WebM"

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